Une sortie peu ordinaire
Une semaine après un fort épisode neigeux, on se croirait aujourd’hui au printemps ! Un soleil réchauffe la nature et fait fondre les dernières gelées matinales persistant au creux des chemins sous abris.
L’ado a un rendez-vous médical en plein après-midi. Dans la salle d’attente sous les combes, il fait une chaleur à suffoquer et comme la bronchite est venue m’attaquer il y a quelques jours, je suis partie dans une quinte de toux à donner la honte au fiston. Si, si je voyais bien ! Les magazines pour faire passer le temps, toujours les mêmes, me filent la nausée : soit la presse people soit des périodiques traitant du monde politique. Basta ! Mon smartphone me fait passer le temps et dans les applis installées, je m’amuse avec c:geo. Mais bien sûr : la cache de Malbouhans … Assurément, il faut aller la faire. La réflexion première de mon fiston (qui n’a pas tort et qui connaît sa mère quand elle l’emmène en geocaching) « on n’est pas habillé pour maman, ça va être tout boueux! » Un coup d’œil rapide me fait en effet penser qu’aller dans les chemins de bois en bottes et manteau de ville n’est pas une bonne idée. Bah, j’ai déjà fait pire. Le ridicule ne tue pas ! Au pire, l’ado restera dans la voiture s’il a « trop la honte »
C’est ainsi que j’ai débusqué ma première cache de l’année 2012, ma 163 ème, avec en prime un badge et un geojack qui a, à son actif, 1417 kilomètres.
Et le détour en valait bien la chandelle, comme on dit, à la vue de l‘Ognon à cet endroit.
Ah, j’oubliais, juste pour l’info : nous n’avons rencontré aucun moldu et la cache se fait les pieds au sec le long d’un sentier goudronné. Na!
















