Quelque-part, je sais où

Un lever de soleil qui rougeoie la campagne et tout là-bas, au bout du chemin, la vue sera prometteuse.

On s’y arrête un instant pour se ressourcer. Il fait doux ce matin. On ferme les yeux et on respire calmement.

La journée passant, on se retrouve vite au soir. C’est alors, qu’ en attendant un RV médical, on lit cet extrait de poésie.
Des phrases qui tombent et qui révèlent ce qu’on vient chercher.

Désormais je ne fais plus appel à la chance, c’est moi la chance. 
A partir d’aujourd’hui, je n’attends plus la bonne fortune : la bonne fortune, c’est moi ! 
J’ai fini de me plaindre, j’ai fini de tergiverser, j’ai fini d’avoir besoin de ceci ou cela,
Terminé le petit monde des récriminations (…). 
Sans faiblesse ni grief, j’avance à découvert sur la piste. 
(Feuilles d’herbe – Walt Whitman)

6 Commentaires

  1. Un poète assez méconnu chez nous mais beaucoup cité aux USA

  2. On trouve souvent ses vers cités dans les romans de langue anglaise

    • J’ai vu ça en me documentant un peu sur cet auteur.
      Et par là même découvert que « Ô capitaine mon capitaine » était un vers écrit par Walt Whitman

  3. Oui, ce sont bien les mots adaptés au moment

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