L’étang Lallemand se déchaîne

Dans les Vosges aussi la situation niveau inondation était critique.
Jeudi soir, c’est les pieds dans l’eau que nous avons quitté précipitamment la salle des asso où nous étions réunis pour établir l’ordre du jour de la prochaine AG. 
Un ami, placé en bout de salle, nous demande s’il y a de l’eau à nos pieds, tout en brandissant une bouillotte.
Le temps de bien comprendre qu’il n’y avait là aucune blague ou énigme, nous réalisons que l’eau pénètre sous la porte. Imaginez quand nous l’avons ouverte pour sortir …. Floc Floc, plic et plac
Pieds gaugés, nous regagnons le centre du village occupé maintenant par un lac. L’eau arrive de partout, boueuse et malodorante.

Photo Julian

Pour plus d’info, réfère-toi à cet article :
Inondations du 4 janvier

Samedi matin, l’eau dans le village s’était retirée. Des feuilles et des traces de gadoue attestent les inondations. 


Un RV avec Fred à l’étang. Il pleut toujours. Une fois mes petites emplettes aquacoles réalisées, Fred endosse son costume de photographe – tout en gardant le même chapeau  (un Fred sans son chapeau n’est pas un Fred) –  pour me donner quelques cours :  vitesse, saturation, exposition, ISO, filtre de densité neutre, trépied tout ça pour comment prendre les chutes d’eau tombant de l’étang. Euh ! Ah quand même ^^
Je ne savais pas que notre ami parlait le chinois ! Je comprends nettement mieux quand il me parle que Michel Fournier et lui ont bagarré une partie de la nuit de jeudi à vendredi pour maîtriser l’eau qui voulait submerger la digue, qu’en fait le moine construit au printemps dernier est trop haut…

Sous une pluie battante, je vais faire des essais. On verra toujours. 

 

 

 

 

 

Au final, on voit bien que l’étang continuait de cracher son trop plein…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est gris noir « mon » étang. Pour sûr, il pleure le fait que les hommes détruisent, petit à petit, avec leurs non respect,   notre Terre-mère.
« Jusqu’à c’qu’il n’y ait plus rien! » chantent les Cowboys.

 

2 Commentaires

  1. tellement prophétique cette chanson que j’en frissonne…
    Quand tous les océans ont englouti les îles
    Et que les inondations ont frappé les grandes villes
    Et par la suite pendant toute une décennie
    Ce fut les ouragans et puis les incendies

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