L’âme à la brume

Tel un naufragé à la quête du phare le plus proche, escale côtière où repos mérité sera salvateur, j’avance.

Pas de bruit, pas de mouvement, le temps s’est figé. Point d’interrogation sur ma vie. En suspens.

Le couteau qui coupe, la lame qui tranche. Douleurs

Arbres gisants. Silhouettes tremblantes dans le jour qui s’endort. Ombres rampantes.

Paysage indécis, espace désorganisé. Entre deux. Confusion. 

4 Commentaires

  1. Il y a intérêt de prendre des photos de ces arbres. Il n’y en aura bientôt plus

  2. j’adore cette ambiance… j’aurais pu prendre la même photo !! Enfin tu le sais… sauf que je ne me suis pas arrêtée parce que j’étais très en retard, suite à un coup de fil au médecin qui m’a passé 15min de Vivaldi, chez un patient, un mal nécessaire mais j’ai couru toute la journée ensuite…

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