Bataille

Une fois que les douleurs s’estompent, on a plus la tête à réaliser et la réflexion est plus aisée.
Vous savez les blessures, c’est bon, vous avez pris suffisamment de temps à me torturer, il faut désormais penser à laisser resurgir l’émotion pour les sourires, l’émerveillement, la joie, faire de la place pour les choses simples de la vie qui apportent du délice. 
Vous êtes là, j’ai conscience que vous allez encore m’accompagner et que sournoisement, au moment où je m’y attends le moins, vous débarquez comme des guerrières. Je prends du temps pour vous, mais vous n’aurez pas le dernier mot quoique vous en pensiez. J’ai besoin de revoir le beau, d’apprécier la douceur comme cet après-midi là auprès de « mon » étang. Une balade, toute petite façon mollo mollo qui permet d’ailleurs de faire travailler la patience.

 

8 Commentaires

  1. Cherchons pas à comprendre çà remarche . C’est le sotrè qui s’amuse.

    • Je n’avais pas pensé à lui… mais oui voilà encore un de ses coups d’autant plus que je ne lui ai donné « que » du lait en brique !!

  2. Voilà où çà mène les économies

  3. Il s’en fout, pourvu qu’il en ait.
    Enfin une fois çà marche, une autre fois pas.

    • On ne connaîtra jamais le fin fond des actes d’un sotré
      Tant qu’il ne bousille pas les liens de partage des dossiers photos ça ira

  4. Lors du déménagement des yourtes il avait réussi à le faire

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